Le terrain arrive presque toujours en dernier

Sur nos premiers dossiers, quand on nous appelait, la maison était posée, les niveaux étaient figés, les accès étaient tracés, et le budget, lui, était déjà mangé. On faisait alors du rattrapage : on habillait, on masquait, on plantait ce qui voulait bien pousser là où il restait de la terre.

On a fini par comprendre que ce n’était pas une fatalité. C’est un ordre de travail.

Quand les deux se dessinent ensemble

Le sol, l’eau et les plantations ne sont pas la décoration d’un projet : ce sont des données de départ, au même titre que la pente, l’orientation ou la structure. Quand elles entrent dans le projet en même temps que les murs, les arbitrages se font au bon moment. Un niveau se décale de trente centimètres et l’on économise un mur de soutènement. Une descente d’eau change de côté et le jardin cesse d’être un marécage en février. Un accès se déplace de deux mètres et l’arbre qui tenait le terrain reste debout.

Rien de tout cela ne se rattrape après coup. Ou alors à grands frais.

escalier paysager en traverses tenant une pente de jardin

L’escalier qui joue avec la pente

Ni tout à fait un ouvrage de jardin, ni tout à fait un ouvrage de maçon : c’est les deux à la fois. Celui-ci tient la pente, dessert la maison, et sert d’assise aux plantations qui l’entourent.

Traité après coup, il serait devenu un escalier droit posé sur un talus, et le talus aurait glissé.

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jardin en terrasses tenu par un soutènement en béton et en pierre

Un soutènement qui jardine

Reprendre un mur en béton armé, poser des contreforts, puis reprendre la maçonnerie à la chaux : ce sont des gestes de construction.

Le résultat, lui, se lit comme un jardin en terrasses. C’est exactement là que les deux métiers se rejoignent, et c’est là qu’on perd le plus de temps et d’argent quand ils sont traités séparément.

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construction de la structure bois d’une terrasse dans une pente

Des constructions suspendues dans le paysage

Une structure bois, un escalier, un garde-corps. Des ouvrages qui se calculent et se dessinent.

Et de chaque côté, la végétation qui tient le talus, fait de l’ombre l’été et laisse passer le soleil l’hiver.

Le terrain n’a pas été aménagé autour de la terrasse : ils ont été pensés en même temps.

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Deux structures, un seul interlocuteur

Guillaume CILETTI est architecte, inscrit à l’Ordre des architectes depuis juillet 2026. La conception s’exerce au sein de LIBER.ARCHI, sa société d’architecture : le bâti comme le paysage.

POESAGES, c’est l’autre moitié du métier : un aménageur paysager expérimenté, capable de mener un projet du premier piquet à la dernière plantation. Des années de chantiers, un réseau d’artisans, et la connaissance de ce qui tient et de ce qui ne tient pas. POESAGES n’exerce pas l’architecture.

Concevoir d’un côté, réaliser de l’autre, et la même personne du début à la fin. C’est ce qui permet de traiter un projet d’un seul tenant, sans avoir à coordonner deux prestataires qui ne se parlent qu’en réunion.

VOUS CONSTRUISEZ OU VOUS RÉNOVEZ

  • Maison individuelle, extension, réhabilitation
  • Un projet dessiné avec son terrain, sa pente, son climat
  • Le végétal comme matériau, pas comme décor
  • Gestion de l’eau et désimperméabilisation
  • Autorisations d’urbanisme, DP, PC
  • Suivi jusqu’à la livraison

C’est le métier de LIBER.ARCHI.

VOUS ÊTES MAÎTRE D’ŒUVRE OU ARCHITECTE

  • Un renfort pour votre équipe, jamais un concurrent
  • Vous restez mandataire et signataire
  • Volet paysager et écologique d’un dossier
  • Biodiversité, ZAN, continuités écologiques
  • Un atout en concours
  • Diagnostic de site, relevé drone

Trois façons de collaborer, à la carte.